Ciné-concert
Ciné-concert sur archives locales
Découvrez une séance de films courts et muets, réalisés par des amateurs dans le Trégor entre les années 1930 et 1960. Ces petits bijoux, conservés à la Cinémathèque de Bretagne, captent des scènes du quotidien ou des grands événements : promenades en train, bains de mer, pardons, départs à la pêche à la sardine, et quelques drames (marées noires, incendies).
Contrairement aux ciné-concerts traditionnels souvent accompagnés de musiques improvisées, cette séance propose une touche spéciale : chaque film est mis en valeur par des pièces du répertoire classique ou contemporain, jouées en acoustique, créant une harmonie singulière entre les images et les musiques.
Johann Sebastian Bach, Robert Schumann, Erik Satie, Igor Stravinsky, Arvo Pärt, Philip Glass, Manuelle Campos, Kristina Kuusisto, tangos…

Durée : 1h15
Coproduction : 20 000 docs sur la terre, La Cinémathèque de Bretagne, et avec le soutien de Tohu Bohu et du Café Théodore
Un concert du soir allongé
Carnet d’insomnie
Il y a la nuit des moments d’exaltation, de fantasmagorie et d’affleurement de l’inconscient qui appellent certaines musiques : obsession des minimalistes, sensualité des contrepoints de la Renaissance ou de certaines voix baroques.
Les trois musiciennes invitent les auditeurs-rêveurs à un moment de solitude partagée, allongés dans le noir pour écouter des musiques acoustiques.
Johann Sebastian Bach, Clara et Robert Schumann, Erik Satie, Arvo Pärt, Philip Glass, Manuelle Campos, Ture Rangström
Deux concerts de 45mn à mettre en regard l’été (ou même après)
Joyeux diptyque pour une soirée en deux parties où l’on peut même finir en dansant.
Retour de plage
Vous ne savez pas comment sortir du dilemme vanille ou chocolat ? Vous hésitez entre romantisme et une ambiance « châteaux de la Loire », entre recueillement sous les sapins en Finlande et orientalisme, entre nouvelle vague bretonne et tango ?
Dans ce concert joyeusement décousu tout est possible ! Fauré, Hugo, Piazzolla, Schumann, Sermisy vous attendent à l’ombre des vieilles pierres, sous un bosquet ou près du bac de glace.

vagues nouvelles
Que ressentez-vous en regardant au fond d’une flaque entre les rochers quand la mer s’est retirée ? Ou sous l’eau en regardant le ballet des poulpes et des méduses ? Peut-être avez-vous levé le nez pour regarder la voie lactée et son hypnotique harmonie ?
Clara Schumann et ses fugues inspirées de Bach, Philip Glass et ses Metamorphosis ou le tintinabulisme d’Arvo Pärt seraient-ils des reflets de ces paysages ou d’autres immensités intérieures ?

Durée : 2 concerts de 45 minutes chacun, avec au moins une heure de battement entre les deux.
(Nous avons donné ces concerts dans de fraiches chapelles et dans un tiers lieu avec un repas au milieu.)
Concert d’une heure à écouter assis (si on veut)
Du salon des Bach aux nuits de Buenos Aires
Trois musiciennes se retrouvent au son envoutant du bandonéon pour tisser un fil inattendu entre des répertoires éloignés de plusieurs siècles, et qui semblent pourtant s’observer avec des regards familiers. Ainsi, la Nuit d’été s’ouvre avec les variations Goldberg de Bach, emprunte une mélodie enivrante à Berlioz, un poème de printemps à Fauré, avant de poser les pieds en Argentine. Le bandonéon se transforme à l’envie en clavecin, piano ou orchestre symphonique pour camper tout à tour l’ambiance du salon des Bach, du Paris romantique ou des cafés de Buenos Aires.

